Ma Reine de Jean Baptiste AndrĂ©a. L’Iconoclaste. 💛💛💛💛

Ma reine par Andrea

Après avoir lu et avoir Ă©tĂ© emportĂ© par Cent millions d’annĂ©es et un jour, je viens de lire le premier roman de Jean Baptiste Andrea Ma reine.
Et comme pour Cent millions d’annĂ©es et un jour j’ai Ă©tĂ© emportĂ©. EmportĂ© par la poĂ©sie, l’imaginaire, la tendresse.
Nous sommes en Provence en 1965. Un petit garçon prénommé Shell vit avec ses parents qui tiennent un garage station service.
Shell est diffĂ©rent. Il est souffre douleur de ces copains, il ne va plus trop Ă  l’Ă©cole car sa tĂŞte ne suit pas son corps.
Il est déficient. Il va sûrement devoir intégrer un établissement spécialisé.
Pour Shell c’est insupportable , alors il part. Il part Ă  la guerre, cette guerre dont lui parle cette glace bombĂ©e que regarde ces parents.
Il veut rejoindre la guerre pour ĂŞtre un homme; et cette guerre doit se situer au dessus de la vallĂ©e, sur ce plateau qu’il ne voit pas.
Il part sur le plateau et il ne trouve pas la guerre . Il trouve une bergerie et surtout, pour lui, un personnage lumineux : Viviane. Viviane petite fille de son âge vivant sur le plateau. C’est une rencontre solaire comme la Provence.
Viviane est lĂ  reine de Shell.
Nous continuons l’histoire Ă  hauteur d’enfant. A hauteur de Shell ,enfant dĂ©ficient mais dotĂ© d’une sensibilitĂ©, d’un naturel Ă  nul autre pareil.
Le rĂ©cit se poursuit entre conte et rĂ©alitĂ©. Mais ce qui est un conte pour les adultes n’a t’il pas une part de rĂ©alitĂ© chez l’enfant.
Alors nous louvoyons entre un château sous la voûte céleste, une grotte où les ombres des peintures rupestres dansent pour les enfants, et un berger muet quand il le veut.
Et comme dans les contes , l’amour n’est pas loin. Un amour simple, un amour qui ne se pose pas de question.
Un amour qui va devoir sortir du conte et se frotter à une certaine réalité.
L’insouciance de l’enfance, la diffĂ©rence, l’imaginaire, une vie rĂŞvĂ©e. Shell nous bouleverse par sa sensibilitĂ©, son regard sur le monde et sa confiance donnĂ©e.
Cela l’amĂ©nera loin.
Mais n’est ce pas le propre des histoires que se raconte les enfants. Un monde merveilleux mais pas exempt de choix dĂ©finitif.

Une rĂ©flexion au sujet de « Ma Reine de Jean Baptiste AndrĂ©a. L’Iconoclaste. 💛💛💛💛 »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte WordPress.com. DĂ©connexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Google. DĂ©connexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Twitter. DĂ©connexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez Ă  l’aide de votre compte Facebook. DĂ©connexion /  Changer )

Connexion Ă  %s