Butcher’s Crossing de John Williams 10/18💛💛💛

Butcher's crossing par Williams

Nous sommes dans l’Ă©tat du Kansas aux États Unis en 1870. Plus prĂ©cisĂ©ment à Butcher’s Crossing , en français le carrefour des bouchers.
Et ce village de l’Ouest AmĂ©ricain porte bien son nom. C’est le lieu de rencontre et de vente de peaux pour les chasseurs de bisons.
C’est lĂ  que va arriver William Andrews, 23 ans Ă©tudiant Ă  Harvard et qui souhaite dĂ©couvrir la vie sauvage.
Il est venu à Butcher’s Crossing  pour rencontrer Mc Donald un tanneur de peaux que connaissait son père et surtout afin que Mc Donald lui prĂ©sente des chasseurs afin de monter une expĂ©dition.
Ce sera fait.
Il va rencontrer Miller, le seul Ă  savoir oĂą se trouve l’un des derniers troupeaux de bisons cachĂ© dans une vallĂ©e montagneuse du Colorado.
Pour partir en expĂ©dition ils seront 4 : William Andrews, Miller mais aussi Schneider l’Ă©corcheur de bisons et Charley Hoge conducteur du chariot.
L’expĂ©dition est formĂ©e d’un chariot , de 8 bĹ“ufs, de tonnes de poudre, de fusils et de victuailles.
Cette expĂ©dition deviendra une quĂŞte initiatique dans les grandes plaines et montagnes de l’Ouest AmĂ©ricain.
Ă‚mes sensibles s’abstenir car le carnage des bisons ( comment dire autrement) peut retourner l’âme . J’y reviendrai un peu plus loin.
Mais il ne faut pas s’arrĂŞter Ă  cet Ă©tat des choses.
L’Ă©criture de John Williams nous restitue Ă  la perfection ces grands espaces, mais aussi la psychologie et la quĂŞte de ces quatre hommes.
Comme dans toute quĂŞte initiatique il y a l’obligation du dĂ©passement de soi et de la confrontation des hommes et de la nature sauvage.
C’est lyrique mais en mĂŞme temps d’une rĂ©alitĂ© totale. C’est lĂ  force de l’Ă©criture de John Williams qui  par sa simplicitĂ© nous rends compte  du cheminement de ces hommes.
Et par son rĂ©cit,  John Williams magnifie ces troupeaux de bisons qui vont ĂŞtre victime d’un carnage monstrueux
Il nous dit aussi la force de la nature. Un grand livre de nature writing.
Enfin comment ne pas avoir envie de traverser ces grandes plaines pour rejoindre le Colorado et profiter sereinement et pacifiquement de la nature et des bisons.
« Il huma Ă  pleins poumons l’air parfumé  qui montait de l’herbe, se mĂŞlant Ă  la sueur âcre du cheval. Agrippant fermement les rĂŞnes d’une main, il pressa l’animal des talons  et s’élança vers les Grands Espaces. »

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